
En regardant la saison 1 de Prison Break, de Paul Scheuring, j’ai fait 3 trouvailles exploitables à des fins critiques.
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1ère trouvaille, Darwin dans l’épisode 10
Une mauvaise référence est faite à Darwin en ces termes :
« C’est Darwin qui gagne entre ces murs, pas Einstein… Darwin« . Puis « On dirait que c’est Darwin qui a gagné au finish, hein, Gueule d’ange« .
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Il s’agit bien entendu d’une mauvaise interprétation de la théorie darwinienne, qui ne postule pas que les plus forts gagnent, mais seulement que les plus adaptés à leur milieu engendrent une plus grande descendance. On retrouve ici la confusion avec ce qui est à tort appelé le « darwinisme social », théorisé par Spencer, et qui n’a finalement qu’un rapport très lointain avec le darwinisme.
- 2ème trouvaille, même épisode
- 3ème trouvaille, racisme ordinaire et moralisme politique dans l’épisode 11
Cet extrait est propice à l’analyse de ce qu’on appelle le racisme ordinaire : confusion mexicain et porto-ricain, amalgame latino, ensuivie d’une discussion moraliste sur les « fainéants de chômeurs » qui peut servir d’outil de discussion en sociopolitique :
Vous voulez voir d’autres représentations fantaisistes des sciences dans les fictions TV ou cinéma ? C’est là.
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Richard Monvoisin
un ou deux termes typiques (comme délire) lui échappent parfois. Alors gageons que son livre appartiendra, comme ses interventions, plus volontiers à l’histoire qu’à la verbiate psychanalytique.
de « stade de folie transitoire » de la mère, voire de « désir incestueux »…Que font les psychanalystes devant un enfant autiste ? « J’en fais très peu, j’attends qu’il se passe quelque-chose », dit l’un. « J’essaie d’apprivoiser l’enfant, je me tiens en retrait », dit un autre.
Sur les antennes de la RTBF Jaques Van Rillaer évoque l’assignation en justice ainsi que les procédés douteux de l’école de la cause freudienne.
(3) Il s’agit de l’incroyable série d’extraits de la pédopsychiatre Geneviève Loison, tellement frappante que des parents d’enfants autistes ont lancé une campagne « Un crocodile pour Geneviève ».
Avant-propos
Pourtant, cette catégorisation n’est pas universelle : certaines personnes naissent avec ce qu’on peut appeler des « variations du développement sexuel », certains individus possédant à la fois des organes génitaux mâles et femelles, d’autres ayant un pénis et de la poitrine, d’autres naissant avec un vagin mais se « virilisant » à la puberté, etc. Les estimations varient mais, pour donner un ordre de grandeur, environ 1 personne sur 4500 est dite intersexe. L’ouvrage
La plupart du temps les individus peuvent être classés dans une case « mâle » ou « femelle », quitte à inventer des notions comme « femmelette » ou « garçon manqué » pour incorporer les récalcitrants. On observe alors que certains comportements sont plus adoptés par un sexe que par l’autre : les Garçons sont plus turbulents, les Filles sont plus câlines, les Hommes se repèrent mieux dans l’espace, les Femmes savent s’occuper des enfants, etc. S’il est faux que toutes les femmes sont douces et que tous les hommes sont ambitieux, il existe bien certaines tendances, plus ou moins marquées, spécifiques à chaque sexe. Est-ce le fruit direct de la biologie ? Il semble plutôt que ce soit le fruit d’une habituation lente dès le plus jeune âge, d’une construction sociale : ce qu’on appelle le genre.
Madeleine Labie, institutrice, analyse ses propres pratiques sous l’angle du genre et propose des pistes de réflexion dans la vidéo intitulée
Il existe de nombreuses études sur la répartition des tâches ménagères entre les Hommes et les Femmes. Pour alléger la présentation et pour ouvrir le débat sur la répartition des tâches selon les sexes, je préfère utiliser des extraits du film
La construction du genre oriente a priori le choix des Hommes ou des Femmes vers des types de métiers
différents. Isabelle Collet a déjà contribué au CorteX en analysant la situation des métiers de l’informatique dans sa
Texte de l’autocollant : « on vous rêve rampante »
C’est peut-être le plus difficile à déconstruire, chez les unes et chez les autres : la répartition de la parole. Les Hommes et les Femmes ne sont égaux ni devant la prise de parole, ni devant le temps de parole, ni devant l’attention portée à ce que dit l’autre, que ce soit en public ou en privé. On pourra découvrir de nombreux mécanismes qui se mettent en place lors d’une assemblée mixte dans la
Au travail, dans la rue, chez le médecin, en recherche d’emploi, en famille, en couple, enceinte, célibataire, etc. Les Femmes sont confrontées quotidiennement au sexisme ordinaire qui les maintient dans leur rôle de Femmes. L’association Osez le féminisme, pour faire prendre conscience de l’ampleur du phénomène, a ouvert en juillet 2010 un blog qui donne la parole à toutes celles et tous ceux qui veulent partager une expérience sexiste et 

![[CorteX]EducationNationalerecrute1](https://cortecs.org/wp-content/uploads/2011/07/[CorteX]EducationNationalerecrute1.jpg)
![[CorteX]EducationNationalerecrute](https://cortecs.org/wp-content/uploads/2011/07/[CorteX]EducationNationalerecrute.jpg)










Documentaire de Séverine Liatard et Séverine Cassar, réalisé dans le cadre de l’émission du 8 janvier 2013 de

Edward Bellamy, Equality, 1897.
sociologie est un sport de combat (2001), deuxième volet de la trilogie de Pierre Carles sur les médias, entre pas vu pas pris (1998) et Enfin pris ? (2002).