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Conférence « L’illusion comme outil constructif de l’esprit critique » , par Richard Monvoisin

Vous pouvez télécharger mon pdf du diaporama réalisé pour l’occasion, et vous en inspirer.
Le diaporama lui-même peut être fourni sur demande.

Quant aux ressources médias, elles sont ici :

  • Extrait S. Asahara, Sectes tueuses, Planète choc
  • Extrait épée du Temple Solaire, Les mystères sanglants de l’OTS (Fr2, 2006). Merci à F. Villard.
  • Extrait Révérend Popoff, Arnaques Spiritualités, Cirrus Prod. 1999.
  • Extrait Le secret du secret, Louis Mouchet & Philippe Souaille (2001). Le film peut être commandé ici
  • Extrait Tri des données – Basket-ball
  • Publication Wiseman & Greening, it’s still bending.
  • Extrait FSI, Charlatans de l’inconscient (Canal + 2004)
  • Articles de B. Axelrad, disponibles sur le site http://www.zetetique.fr
  • Livre de B. Axelrad, Les ravages des faux souvenirs ou la mémoire manipulée Editions Book-i-book.com, 2010.
  • Livre de E. Loftus, K. Ketcham, Le Syndrome des faux souvenirs et le mythe des souvenirs refoulés. Editions Exergue,1997.

 
Tenez-nous au courant de vos utilisations, de vos résultats !
R.Monvoisin
 

http://www.koreus.com/video/basket-panier.html{avi}CorteX_Faux_souvenir_induit_charlatans_inconscient2004{/avi}

Généralités critiques – pastilles sceptiques de Pierre Cloutier

Voici en guise d’outillage quelques pastilles sceptiques réalisées par Pierre Cloutier, porte-parole de l’association Sceptiques du Québec, pour la radio Passion FM.

Ces quelques documents, assez brefs, furent diffusées du 18 avril au 20 juin 2008. Ils sont largement exploitables pour un débat ou un enseignement, car ils sont rigoureux. Leur seul défaut : un ton légèrement ironique de Pierre, un peu « rude », de ce genre de ton qui rend plus difficile les discussions à teneur critique : un ton entraînant immanquablement une « résolution de dissonance cognitive » à l’encontre du sceptique.

1. Scepticisme – introduction
2. Les effets de la Lune
3. Le Secret (pensée magique)
4. Le complot du 11 septembre (conspiration)
5. Le calendrier Maya (2012) (fin du monde)
6. Les OVNIs (extraterrestres)
7. Le créationnisme
8. L’astrologie
9. La télépathie Attention : dans cette pastille, Pierre Cloutier balaye un peu trop rapidement toute la parapsychologie d’un revers de main.
10. Les médecines douces
Merci aux Sceptiques du Québec.

RM

Terre plate

Science et religion – Cas Hawking, Bogdanoff, etc.

Ceci est une sorte d’introduction pour bâtir un cours sur les intrusions spiritualistes en science, sujet assez épineux. Ceci est une manière que j’utilise dans les stages d’initiation à l’enseignement supérieur, avec des doctorants – d’un bon niveau, donc.

En science ou en zététique, on s’intéresse à la connaissance scientifique, pas à l’acte de foi, qui relève de l’intimité de chacun. Qu’un chercheur croit en un dieu ou pas, peu importe ! Tant que ce dieu n’entre pas dans des scénarios explicatifs, chacun balaye son chat à midi devant sa porte, chacun est libre de trouver l’inspiration même pour ses travaux dans les options métaphysiques, spirituelles ou artistiques qu’il choisit.

Demander à un chercheur s’il croit en un dieu est donc une question qui n’a pas de sens. Si on me la pose lors d’une soirée ou entre amis, je dois répondre en mon nom propre, subjectivement car donner une expertise sur dieu en tant que chercheur reviendrait à demander le sens de la vie à une géographe, le pourquoi du comment à un garagiste. Parler de dieu en tant que scientifique, est comme émettre un jugement sur la technique de Van Gogh en tant que fromager, ou donner son expertise sur le camembert quand on est peintre : on est dans l’escroquerie intellectuelle, en quelque sorte. C’est le genre d’escroquerie que les médias orchestrent avec entrain car on est assuré en glissant dieu de-ci de-là de faire une certaine audience. Par contre, au passage, on prend le risque de décérébrer tout le monde ; car si la frontière entre les « scénarios de foi » (créationnisme, fine-tuning, intelligent design, etc.) et les théories est cassée, il va être impossible d’endiguer les croyances diverses qui ne manqueront pas, sur la base argumentative de la « démocratisation des idées » (cf. sophisme) de se déverser dans le frêle esquif de la connaissance. Dernier exemple en date : la première conférence catholique annuelle sur le…. géocentrisme, annoncée pour le 6 novembre 2010 sous le titre « Galilée avait tort. L’Église avait raison ». À quand un colloque sur la Terre plate ?

CorteX_Intelligent_geography

C’est pour cela que j’en veux à L’Express, à Ciel & Espace, à Le Point, à Sciences & Avenir, qui pour s’assurer de confortables ventes, n’hésitent pas à faire dans le racolage et sabotent les quelques rares concepts d’épistémologie que le public a difficilement construit comme rempart à l’imposture. Il y a une crétinisation des masses, avec des couvertures comme les suivantes – dont chacune peut servir de support d’enseignement, tant par le montage de l’image, que le titre en faux dilemme ou les scénarios concordistes ou en pseudo-combat.

 Le cas Bogdanov

Autre porte d’entrée vers un ramollissement intellectuel : celui de présenter les frères Bogdanoff comme des experts scientifiques, à l’image de la mise en scène du journal télévisé de France 2 du 11 juin 2010).

Eux qui ont menti sur leurs titres pendant des années, qui ont « scénarisé » leur intelligence, leur QI, leur origine russe, eux qui ont poussé hors de la scène médiatique tous les autres intervenants de physique deviennent désormais les instituteurs de la France, à grand coups de Téra-électrons-volt et surtout de réconciliation de dieu et du big bang. Mais le danger est surtout là : en utilisant des arguments de fine-tuning que ne renieraient pas les groupes comme la Fondation Templeton ou l’Université Interdisciplinaire de Paris, l’association de Jean Staune1, ils réintroduisent la religion dans la connaissance, là où la pensée s’escrime à la virer depuis environ quatre siècles. Pas étonnant que l’ancien ministre de l’éducation, le chrétien et sotériologique Luc Ferry acclame le dernier livre des deux frères. (Dieu, la science et le big bang).

Le cas Hawking

On frise même le mauvais goût au plus haut niveau avec le dernier cas en date, le cas Hawking. Grand savant que ce Stephen Hawking, c’est évident, même s’il semble au moins aussi connu pour ses théories que pour son handicap. Que ce soit de son fait ou non, vous remarquerez qu’il est toujours présenté comme titulaire de la chaire de Newton, comme si c’était le fait d’être assis sur le trône qui vous conférait du génie. Il est représenté comme l’esprit désincarné, la pure intelligence, c’est à lui qu’on pense pour écrire l’équation universelle, la théorie du tout, et il s’en faut de peu qu’on ne lui demande pas à lui qui sait tout, de retrouver nos clés perdues.

Là où un personnage m’agace le plus, c’est quand (de son fait ou non) on construit sa légende en direct : ainsi, dans le cas de Stephen Hawking, alors que son choix de bosser sur la physique fondamentale est venu très tôt, on raconte désormais dans les chaumières que sa vocation lui est venue de son handicap, comme un défi de l’esprit transcendant le corps, etc.

Voir sur ce point le TP Fabrication du héros & syndrome Professeur Simon.

Il présente dès lors lui-même sa quête d’une équation ultime, ou d’une théorie du tout, comme un défi à Dieu – Hawking défendant des idées déistes jusqu’alors. Et si le Pape lui demandait en 2006 de ne plus travailler sur l’origine de l’univers, Dieu lui semblait l’encourager en feignant d’écrire ses initiales dans le ciel (cf. les images du satellite Cobe, dans l’article de Fabrice Neyret, POZ N°56 février 2010).

Seulement, cette fois, Hawking n’est vraiment pas gentil avec Dieu. Pourquoi ? Parce que dans son dernier livre The grand design , il a écrit une phrase qui fâche : « Dieu n’a pas créé l’univers. », titrent Le Times, puis Le Monde du 3 septembre) . L’Express renchérit : « pour Stephen Hawking, Dieu n’a finalement pas créé l’univers ». Sacrée nouvelle.

D’un, l’avis d’un scientifique sur Dieu est anecdotique.

De deux, il y a mélange scénario – théorie. Le sous-titre du livre « Nouvelles réponses sur les questions ultimes de la vie » ne fait qu’alimenter le brouet.

De trois, il s’agit d’une phrase unique, pratiquement à l’avant-dernière (page p 180) du livre.

De quatre, il s’agit d’une phrase mal traduite. La phrase réelle est :

« Il n’est pas nécessaire d’invoquer Dieu (…). L’Univers peut et s’est créé lui-même à partir de rien. La création spontanée est la raison pour laquelle il y a quelque chose plutôt que rien, la raison pour laquelle l’Univers existe et nous existons. »

En gros, pas grand chose de plus que Laplace répondant à Bonaparte il y a deux siècles2.

De cinq, et c’est peut être le plus atroce, il semble que l’état de santé de Hawking ne lui permette plus réellement d’écrire, depuis quelque temps. On espère que le livre n’a pas été confectionné, à l’instar de l’affaire Rom Houben, par les méthodes désolantes de la Communication Facilitée (cf. POZ N°58).

Qu’en tirer ? Tout d’abord je rejoins l’analyse de Sylvestre Huet dans Libération (Hawking versus Dieu, 16 septembre 2010) : on est en plein dérapage intellectuel, et pour reprendre les termes d’Étienne Klein, on frise « le degré 0 de l’épistémologie ».

 Je fais une hypothèse : sachant que Dieu est une sauce qui s’accommode avec tout, et que Hawking, quoi qu’il écrive, est une poule aux œufs d’or, est-il plausible ou probable que la maison d’édition ait instrumentalisé le personnage et créé artificiellement du scoop ? Fabriquer de la fausse connaissance à des fins marketing, ça devrait porter un nom, et j’hésite entre publicisation mensongère et délit intellectuel.

Nous sommes dans la construction hagiographique des figures de la science. Ortoli & Witomski3 les appellent des « baignoires d’Archimède » ces mythes et légendes qui émaillent nos livres d’histoire, depuis le Eurêka jusqu’au nombre d’or. Éloge de l’intuition subite, du génie qui saisit d’un coup comme tombe la pomme, cette réécriture de la science trompe le lecteur en gommant la construction lente et pénible des connaissances. Que Newton aime, une fois vieux, narrer l’histoire de la pomme semble n’être qu’une coquetterie, mais elle nous fait croire que primo, pour faire avancer les connaissances il faut être génial, et secundo que ça vient d’un coup, comme le serpent de Kékulé qui lui insuffla la forme cyclique du benzène.

On déhistoricise la science, on la dépolitise, on l’appauvrit, de la même façon que les deux ex machina déhistoricisent l’histoire des peuples (à ce propos voir ici).

Et quand par dessus cela, se greffent des tentatives d’incrustations spiritualistes ou religieuses en science, nous frisons effectivement le degré zéro de l’épistémologie.

Le CorteX dans Visions croisées – Peut-on cauchemarder du droit au rêve ?

Peut-on cauchemarder du droit au rêve ? Comment, par une petite expérience simple, faire dérailler des amis raisonnables sur la question du droit au rêve

Court article critique publié par R. Monvoisin dans Visions Croisées (N°8, été 2010), magazine de l’Université de Grenoble.

Téléchargeable ici (pp. 8 et 9).

Cet article aborde simplement l’argument du « droit au rêve »,  et de manière souple l’impasse du relativisme cognitif et introduit la question de l’argument du Harm principle, le principe de non-nuisance.

Pour aller plus loin :

  • Sur le droit au rêve et la maxime de H. Broch : « Le droit au rêve a pour pendant le devoir de vigilance », on lira H. Broch, Le paranormal. Ses documents, ses hommes, ses méthodes, éd. Seuil, 1989.
  • Sur le relativisme cognitif & le postmodernisme , le chapitre 3 de A. Sokal & J. Bricmont, Impostures intellectuelles, Odile Jacob, 1997 est exemplaire. Cet article de J. Bricmont dans La Recherche « le relativisme alimente le courant irrationnel » est également éclairant.
  • Sur le harm principle et son énonciation originale, on pourra farfouiller dans John Stuart Mill, De la liberté (1859), Gallimard, coll. Folio Essais, 1990.

RM

 

Psychologie – TP Psychogénéalogie sur France Culture

Il est bien entendu que les secrets de familles existent, et peuvent avoir un impact psychologique fort lorsqu’ils sont révélés. Il est certain que, génétique ou atavisme, des choses se « transmettent » d’une génération à l’autre. Toutefois, veillons à ne pas confondre cette psychologie de la transmission et la psychogénéalogie, technique pseudoscientifique qui fleurit dans les familles et qui étudie « niches », « fantômes » et autres « syndromes » dont on hériterait inconsciemment (selon un inconscient tout à fait freudien).

S’il est évident qu’un adultère ou une adoption peuvent être un secret transmis, rien à voir avec les connivences et loyautés présentées par Mme Ancelin-Schützenberger dans son livre fondateur Aïe mes Aïeux, où il s’agit par exemple pour l’arrière-petit fils de développer un cancer des testicules par « loyauté » avec l’arrière grand-papa qui s’était pris un coup de pied de chameau dans les mêmes parties. Ne rions pas, c’est douloureux, tant le coup de pied que l’adhésion à cette théorie fausse qui crée parfois de vrais drames familiaux.

Une déconstruction complète de cette dérapie a été effectuée de longue date sur le site de l’Observatoire zététique par notre corticale Géraldine Fabre ici et .


Le documentaire de Sur les Docks sur France Culture diffusé le 12 avril manque justement de discernement, et fait exactement ce mélange des choses.

Les deux seuls experts invités sur un sujet qui se veut scientifique (du moins la psychogénéalogie se présente-elle comme tel, voire comme thérapie) sont

  • une psychogénéalogiste, Denise Allais.

  • un écrivain psychanalyste, François Vigouroux. Jean Lebrun le présente comme « cet explorateur bien connu de la puissance des latences note que s’il est dangereux de laisser se rompre brut les barrages, il peut être utile d’ouvrir les vannes. Il vaut mieux savoir ce que nos ascendants ont fait de nous pour nous faire nous-mêmes » (cf. effet puits, dans Outillage).

Or psychanalyste n’est pas un diplôme à proprement parler, sanctionnant une compétence ; et psychogénéalogiste encore moins, tant les formations fleurissent de manière « sauvage ».

Les psychologues, travailleurs sociaux ou simples membres de famille trouveront ici quelques éléments de discours-type, dont nous retranscrivons quelques extraits archétypaux, tous tirés de l’émission et accolés dans ce document sonore : 

Télécharger (18’25)

Une première partie de « pseudo-théorisation » est placée en introduction par les documentaristes.

On notera comment par une analogie douteuse, on glisse progressivement vers la construction factice d’un « objet » scientifique, le secret de famille.

« À l’image de la Russie soviétique où les compagnons de Staline disparaissent un à un des photos officielles, au rythme des disgrâces, le secret de famille est un tour de passe-passe destiné à escamoter les personnages et les épisodes inavouables.

Pour ne pas troubler les eaux calmes d’une famille apparemment heureuse et aimante, il se noue dans le tabou, le non-dit. Le mensonge se distille jusque dans les chambres d’enfant, avec une violence feutrée. Il se transmet de génération en génération, souvent à l’insu du dépositaire, qui n’en perçoit que des bribes confuses et incertaines. Une crypte peuplée de fantômes, disait Abraham Etörök, tapi dans l’inconscient, impénétrable, et pourtant déterminante dans notre rapport au monde, et de nos relations aux autres. À nous-mêmes en premier lieu, car le secret de famille se rapporte aux origines il touche même de notre même de notre identité. Filiation trouble, adultère, fortune ou faillite honteuse, le secret de famille est fascinant car il porte en lui l’espoir d’apprendre quelque chose de nous-mêmes. Espoir bien souvent déçu. Le sentiment d’étrangeté ne peut être résolu si facilement.

Écrivain, psychanalyste ou psychogénéalogiste, tous ont tenté de sonder cet abime mais les secrets restent bien gardés car même découverts ils continuent d’agir en nous, de conditionner notre place, notre façon de penser, de nous comporter.

De cette énigme originelle on peut cependant en faire le récit, avec des trous et des blancs, des souvenirs qui reviennent subitement, des indices qui ne prendront leur sens que bien plus tard quand tous les fils seront bien tissés. »

La psychogénéalogiste Denise Allais ajoute :

« (…) je pense qu’elle a été prise elle au fil des générations dans une loyauté, c’est-à-dire dans une construction où elle a été finalement prise en otage pour essayer de remettre de la parole par rapport à quelque chose qui n’a pas été dit. Mais c’est vrai que tous les enfants, on le voit bien par exemple dans une fratrie ne sont pas investis de la même manière par leurs parents et qu’est-ce qui fait qu’un enfant le sera plus je pense qu’il n’y a pas de réponse à ça parce que chaque cas est tellement particulier. C’est vrai qu’il y a des secrets de famille qui d’ailleurs finissent par s’éteindre au fil des années et qui ne génèrent pas forcément de catastrophe.

Le secret n’est pas uniquement quelque-chose de pathologique. Il y a vraiment une possibilité de transformer tout ce qui n’a pas été dit en quelque chose de lumineux. Par contre il y a plein de secrets, il y a plein de choses qu’on ne pourra jamais élucider, ni jamais connaître, et ça c’est important de pouvoir lâcher à certains moments. Il y a des tas d’événements, tas d’endroits de l’arbre généalogique dont on ne pourra jamais rien dire, rien savoir » (…)

Cette technique de discours (qu’on pourrait appeler la noyade du poisson ou la technique de la seiche) est plus ou moins consciente et rend totalement irréfutable la théorie de la dame. Le secret peut être pathologique ou non,  générer une catastrophe ou non, un enfant peut être plus ou moins « investi » sans trop savoir ce que signifie investi, il faut parfois lâcher parfois pas… Les phrases sont des phrases-puits, qui ont l’air profondes mais qui n’apportent pas d’information.

S’ensuivent dénis, masquages, et corrélation avec des catastrophes, drames ou pathologies qui ne peuvent que terroriser gratuitement les gens à la recherche d’explications. Soit la personne est mal dans sa peau, et cherchera une cause que la psychogénéalogie (ou de l’analyse transgénérationnelle) se hâtera de lui trouver, soit elle n’en a pas, et le mécanisme de la psychogénéalogie se dépêchera de lui en trouver une. Sans parler du fait que dans ces théories, les solutions au mal-être sont toujours à l’intérieur de la personne, comme si les mal-être ne pouvaient être sociétaux ou politiques (comme les avortements, les adoptions, les filiations « honteuses », dont la représentation psychologique est très dépendante de l’époque et de la morale commune).

Note : il nous semble facile de décortiquer ce genre de discours lorsqu’on a lu les deux articles de Géraldine Fabre. Mais si besoin est, le CorteX pourra sur demande compléter cette fiche.

RM